Nachtfoygl

C’est le message qui m’accueille toutes les nuits quand je me connecte à Claude. Ce que Claude ne sait pas, c’est que ma mère m’appelait « oiseau de nuit ». Avec tendresse et en yiddish : Nachtfoygl. (J’ai de tous temps repoussé le plus tard possible le moment de m’endormir).

Ce salut que Claude m’adresse (et qu’il adresse au même moment à des millions de noctambules, comme moi) prend chaque soir une résonance presque intime, étrangement familière et protectrice.

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